• Sur un classique brésilien (Aguas de Marco) à écouter sur Youtube:  http://www.youtube.com/watch?v=Qle1OrunKnE  puis suivre avec ces paroles revisitées, deux photos plus bas.

     

     

    Une palme, une plage, 

    Une trace dans le sable, 

             Un lagon qui t’appelle,         

    Un dauphin qui te charme.

     

    Un poisson lune ou flute,

    Une raie pastenague,

    Un requin qui te nargue,

    Une verte montagne.

     

    Des amis inconnus avant-hier qui t’invitent

    A partager leur ile et t’ouvrir leur famille

    C’est ainsi, c’est ici, l’adresse du paradis

    Au tempo des rouleaux, les enfants « au boulot ».

     

    Uku-lélé, une flute de nez!

    Un chœur des iles, un rythme qui vibre.

    Ne pas cacher sa joie, au contraire la vivre,

    Afficher comme ici … son plus beau sourire.

    Danser, chanter, remercier cette terre,

    Et partir enchanté… vers d’autres contrées.

     

    Une palme, une plage.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    De gauche a droite: Fiona, Hinatea, Vahitea, Ade et Gab aux anges dans la montagne

    Olivier et Marie-Claude, parents d'Hinatea et Vahitea. Merci pour votre générosité, votre temps et votre accueil si chaleureux, toutes générations confondues

     

    Tahiti et Moorea en musique

     

     


     

     

     

     

     

     


     

     

     

     

     

     


     

     

     

     

     

     

     

     


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    We are leaving for Maupiti after a splendid week between Tahiti and Moorea. We fell for the islands’ unique kindness, the generosity of Olivier, Marie-Claude, Inatea and Vahitea who welcomed us in their home and took us to their preferred view points in the mountain and the lagoon, as if we knew each other for years. There is something uniquely pure and addictive here besides the obvious beauty that shines through every beach, valley or garden. We also were lucky enough to come across rays, sharks (the small and playful type), and dolphins who grew up with humans around. 

    Homework over turquoise waters suddenly helps improving anyone’s maths as countless numbers of colorful species swim by. Next postings will likely be in the same vein if it helps bring a little more sunshine over cables and wires.

    The French lyrics above are to be sung over a popular Brazilian song even Coca-Cola used in its “Coke is it” campaigns in the mid-80s (http://www.youtube.com/watch?v=Qle1OrunKnE). Enjoy.

    Francois 


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  • A la mer et au vent le volcan du village d’Orongo livre ses entrailles. De ses flancs « l’homme oiseau » prenait son envol. Jolie formule pour une competition aux allures de chute vers l’ilot aux sternes, inconscientes de l’enjeu qui se tramait. Chaque année, les représentants des tribus qui y parvenaient leur volaient un œuf, considéré comme don des dieux.  

    L'homme oiseau

     

    L'homme oiseau

    Celui qui ramenait intact l’œuf à Orongo après  avoir dévoré les deux kilomètres retour à la nage faisait de son chef le leader suprême de l’ile ou Tangata Manu, pour un an, confirmant son pouvoir surnaturel ou « Mana ». Progressivement, le culte du Tangata Manu se substitua à la fabrication de Moais comme symboles et instruments de pouvoir, les ressources (arbres et hommes) s’étant épuisées à les construire. 

    L'homme oiseauL'homme oiseau

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ainsi, falaises grottes et pierres ont chacune leur histoire, dont Te Pito Kuri, la pierre à la rondeur parfaite ou « nombril de lumière »  dont le magnétisme fascine encore.  

    L'homme oiseau

    L'homme oiseau

    L'homme oiseau

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Magique à sa manière cette nature ou les goyaves poussent comme en France les muriers sauvages : les enfants en font provision et improvisent un sorbet dans son fruit. Petit bonheur comme ces fleurs dont les couleurs vives illuminent le cimetière à la terre aussi sombre que la lave.

    L'île mystérieuse

    L'île mystérieuseL'île mystérieuse

    L'île mystérieuse

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Cabanas Christophe, une belle escale !

    L'île mystérieuse

     We close our visit of Easter Island with a chapter on power and magic combined. From Orongo, on the ocean side of the volcano, competing tribes of the yearly Flying Man ceremony ran down for the first stern bird egg on the island below. He who brought one back up the cliff offered one year’s worth of supreme power to his leader: the Tangata Manu. On Easter island, every cove, hill or stone seems to have a story to tell, like Te Pito Kuri, the “navel of light” simply referenced today as the magnetic stone, through which, still today, wise souls come to “connect to Earth”.  Magic continues in a simpler ways through the rich flora: Gabriel and Adelaide gather goyaves along the road and turn them into juices and sorbets. The cemetery itself conveys the same joy we found elsewhere in Chile, where colors dominate even the darkest rocks.

     Francois

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Quelle émotion lorsque nous arrivons sur cette ile du bout du monde.

    Mythique Ile Rapa Nui

    L'Ile la plus isolée du Pacifique, la plus lointaine de toutes les côtes. L'ile qui renferme le plus de secrets et de légendes. L'île atteinte au 6 ème siècle (selon certains) par des Polynésiens voyageurs . La probabilité qu'ils trouvent cette ile paradisiaque de 40 km de circonférence était proche de zéro. Celle qu'ils y survivent encore plus faible...et pourtant !

    Mythique Ile Rapa Nui

    Nous sommes arrivés sous des trombes de pluie et repartis sous un soleil voilé. Probablement la pluie que nous aurions du avoir en Patagonie...sauf qu'elle était chaude !

     

    Mythique Ile Rapa Nui

    Mais quel bonheur malgré cela !

    Mythique Ile Rapa Nui

    La découverte  de la carrière de sculpture des moais au pied du Rano Raraku, est un choc.

    Mythique Ile Rapa Nui

    Mythique Ile Rapa Nui

    Mythique Ile Rapa Nui

    Nous avons été envoutés par la majesté des Moais ( dont le plus grand mesure 22 m de haut), leur troublante sérénité, le mystère qui entoure l'arrêt brutal de leur fabrication. Notre guide, Régis, passionné d'histoire, nous a bien aidé à comprendre la culture Rapanui, il y a tant à dire.

    Mythique Ile Rapa NuiMythique Ile Rapa Nui

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un autre surprise: nous avons levé le voile sur les origines de François, ses orbites creusées et son petit nez....

     

    Mythique Ile Rapa Nui

     

    A l'inverse de Hawaï, où la culture locale a été engloutie, les Rapa Nui sont bien ici chez eux, les seuls à pouvoir posséder la terre, et représentant la majorité de la population de l'Ile ( 6000 pers).Mythique Ile Rapa Nui

     

    Pas d'autoroute, de golf ou de Costco !  Hanga Roa, la petite ville principale a une vraie âme et un parfum exotique bien à elle. Même le spectacle de danses Rapa Nui avait du charme, bien que inévitablement destiné aux touristes.

    Mythique Ile Rapa NuiMythique Ile Rapa Nui

     

     

     

     

     

     A demain pour la suite....

     

    Fab

     

     

    What a thrill when we arrived on this iremote sland .The most distant island from any coast of the Pacific . An island that contains secrets and legends. An island reached in the 7th century (according to some) by Polynesian travelers. The probability that they found this paradise island 40 km circumference was close to zero. That they survive even lower ...


    We arrived in torrential rain and left under a hazy sun. Probably the rain we should have had in Patagonia ... except that it was hot!

    But despite that, what a choc! We were bewitched by the majesty of the Moai (the largest of which is 22 m high), amazed by their serenity, the mystery surrounding the brutal stop of their manufacture. Our guide, Regis , helped us understand the Rapanui culture. So useful !


    Unlike Hawaii, where the local culture has been destroyed, the Rapa Nui are here at home, the only ones to possess the land, and representing the majority of the population of the island (6000 people) .No highways, golfs or Costco! Hanga Roa, the small main town has a real soul and an exotic flavor . Even the Rapa Nui dance show had charm, though inevitably for tourists.


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  • Nous vous livrons un petit coup de foudre pour une exposition dont nous avons eu la chance de profiter à Santiago

    Expo Boltanski au Museo de Bellas Artes de Santiago

    Artiste : Christian Boltanski. Décor : Museo Nacional de Bellas Artes. Thème, récurrent d’ailleurs au cours de ce voyage : la marque du temps, au travers de l’éphémère, de l’intemporalité ou de l’individualité, via des installations et des photos.

    Expo Boltanski au Museo de Bellas Artes de SantiagoExpo Boltanski au Museo de Bellas Artes de Santiago

     

     

     

     

     

                                                               Expo Boltanski au Museo de Bellas Artes de SantiagoExpo Boltanski au Museo de Bellas Artes de Santiago

     

    L’artiste nous permet ainsi de prendre part à une de ses œuvres en court : « Archives du cœur ». Dans une petite pièce blanche, une jeune femme enregistre vingt secondes de nos battements de cœur respectifs, comme un instantané pris de l’intérieur. 

    Expo Boltanski au Museo de Bellas Artes de SantiagoExpo Boltanski au Museo de Bellas Artes de Santiago

     

     

     

    Nos pouls rejoindront les milliers d’autres qui sont régulièrement enregistrés dans le monde au gré des expositions de l’artiste pour continuer de battre bien au-delà de nos vies dans un temple au Japon:

    Expo Boltanski au Museo de Bellas Artes de Santiago

    Avant de finir notre si beau périple en Amérique du Sud, nous sommes allés boire un verre à  la santé du Chili dans le quartier branché de Bellas Artes...Coloré, vivant, intense...comme le Chili

    Expo Boltanski au Museo de Bellas Artes de Santiago

    Expo Boltanski au Museo de Bellas Artes de SantiagoExpo Boltanski au Museo de Bellas Artes de Santiago

     

     

     

    Nous vous écrivons de l’Ile de Pâques ou notre internet est quasi inexistant et notre temps limité sur l’ile ; on vous retrouve donc bientôt pour vous livrer nos coups de cœur de ce court passage.

    On route to Easter Island, we stopped by in Santiago for a day (first picture) and were lucky enough to see this exhibition. Artist: Christian Boltanski. Location : Museo Nacional de Bellas Artes. Theme : the marks of time in every shape and form. We fell for “Archives of the heart”): an exhibition in progress, through which our heart beats were recorded, as well as many thousand others that will end up in a temple in Japon, well beyond our own lives. We are writing this post from Easter Island where internet access is very random and slow, so stand by until 11/05 for a little extra sharing.


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  • Le Périto Moreno doit son nom à l’explorateur Francisco Moreno et non, comme on pourrait le penser, à la moraine des glaciers. Sa particularité: il avance de deux mètres par jour au contraire de ses cousins du Parc des Glaciers.

    Bleu glacier...le Perito Moreno

    Ainsi il crisse, craque, casse, sous nos yeux, et projette des blocs de glace de plusieurs tonnes en direction des visiteurs qu’il voit défiler depuis seulement 200 ans, lui qui en compte à peu près 11800 de plus d’après la dernière glaciation du coin.

    Bleu glacier...le Perito Moreno

     

    Ses dimensions saisissent, à tous points de vue: un front de 5km de large, et jusqu’à 700 mètres d’épaisseur soient non pas une mais deux tours Eiffel. L’animal force le respect et livre ses reflets bleus, gris et blancs aux contemplatifs que nous sommes.

    Bleu glacier...le Perito Moreno

    Bleu glacier...le Perito Moreno

     

    On y rencontre Cristiano, Laura et leurs enfants de l’âge des nôtres, chaleureuse famille italienne habitant Paris avec laquelle nous partageons le diner et nous découvrons des amis communs pourtant un peu loin de nos bases respectives!

    Bleu glacier...le Perito Moreno

    Sur la route retour du Parc des Glaciers vers El Calafate, le soleil nous interprète un coucher de soleil pour grands canyons et flamants roses, sur une bande son et des lumières dignes d’Out-of-Africa.

    Bleu glacier...le Perito Moreno

    24 heures plus tard, après un passage mémorable ( et bien arrosé !)  à l’ice bar du Glaciarium,

    Bleu glacier...le Perito Moreno

    nous remettons le cap au sud vers Puerto Natales au Chili après une route aussi ventée que sublime. Notre séjour en Patagonie prend fin avec une visite du cimetière de Punta Arenas connu pour ses couleurs et ses arbres taillés à la perfection.

     Bleu glacier...le Perito MorenoBleu glacier...le Perito Moreno

     

    Vous avez trouvé peu de références culturelles dans nos posts de Patagonie, sinon une invitation plus spirituelle peut-être à être en plus grande harmonie avec la nature, son rythme et son énergie. Les tribus indiennes Selknam et Tehualche ont été décimées jusqu’au dernier, et n’ont pu porter leur héritage et leurs traditions à la connaissance du monde contemporain. Ils étaient nomades, pacifiques et dépourvus du sens même de la propriété, ce qui les exposait à l’appétit de territoire des nouveaux « propriétaires » européens du début du siècle dernier. Les Mapuche, guerriers respectés, ont pu a contrario au nord et au centre du Chili conserver et transmettre davantage de leur culture, dont nous avons beaucoup à apprendre aujourd’hui encore et que vous pouvez explorer dans les liens qui suivent.

     

     

     

    The Perito Moreno glacier: 3 miles wide over two Eiffel Towers’ worth of ice. It’s one of the very few glaciers that continue to grow. It cracks, screams, throws or swallows massive blocks of blue shaded ice. We met an Italo-French family with whom we improvised diner and realized we had friends in common, despite the insane distance, promising to meet them in Paris in a year. We then headed back to the Chilean part of Patagonia after a quick stop at the ice bar of El Calafate’s Glaciarium museum, for a well named “limoncello on ice”. We ended our Patagonian journey with a visit of Punta Arenas’ cemetery, famous for its manicured trees and bright colors.

    In this closing post on Patagonia, you found less on culture than you hopefully found an invitation for harmonious connection to pure, grandiose nature, although nurturing in its own way. Native Selknam and Tehuelche tribes of the South have been hunted down to nearly no remaining soul and so little remains to be shared. Southern tribes were nomadic, peaceful and had no sense of property as they thought they belonged to Patagonia and vice versa, which led to devastating man-hunts orchestrated by the new land “owners” from Europe. Native Indian tribes of the North and Center part of Chile (Mapuche for the most part), in sharp contrast, were strong fighters who enabled themselves to preserve culture and wisdom we can learn from still today (links follow for more).

     

     

    Glaciers National Park, Argentina

    http://www.losglaciares.com/en/parque/index.html

    Indian tribes in Patagonia

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Selknam

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Mapuches

    Hotels in El Calafate and Puerto Natales

    http://www.losponchosapart.com.ar/en/ubicacion.php

    http://www.altiplanico.cl/altiplanico-puerto-natales/

    http://kaulodge.com/fotos.html

    http://www.thesingular.com/patagonia/puertonatales/default-en.html


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